La pelouse centrale est l’espace vide autour duquel toutes les autres parties du site s’articulent, où elles puisent leur sens et la force de leur relation. Elle descend en pente douce et permet d'atteindre la Seine sans obstacle, grâce à la mise en tunnel de la voie sur berge et à la création d'un viaduc pour les voies RER.
Voir la fiche complète

Voir aussi\3

Extension du Parc Chanot, Marseille

McNay Art Museum, Texas

Pont du Gard, Nîmes

Parc André-Citroën, Paris

Un parc en parfaite communion avec son environnement.

Ce parc de 13 ha, le plus grand construit à Paris depuis le Second Empire, est à l’emplacement des anciennes usines Citroën.

Il est organisé autour d’un vide central, vaste rectangle de 320 par 130 mètres, perpendiculaire à la Seine. Cette disposition s’inscrit dans la lignée des parcs de la rive gauche : Jardin des Plantes, Invalides, Champs de Mars, étendant ainsi le territoire et la façade de la ville vers l’ouest sur plus d’un kilomètre.

La pelouse centrale est l’espace vide autour duquel toutes les autres parties du site s’articulent, où elles puisent leur sens et la force de leur relation. Elle descend en pente douce et permet d’atteindre la Seine sans obstacle, grâce à la mise en tunnel de la voie sur berge et à la création d’un viaduc pour les voies RER.

A l’autre extrémité de la pelouse, un parvis incliné sert de socle à deux serres de 15 mètres de haut entre lesquelles un péristyle d’eau constitue la toile de fond de la perspective (fontaines sèches). La structure du parc définit des axes hiérarchisés : le grand canal et la diagonale piétonne d’une part, les jardins sériels et les nymphées d’autre part. L’architecture est là pour sous tendre le paysage.

Des correspondances s’établissent ainsi entre les nymphées à l’ouest et les jardins sériels leur faisant face. Excentrés par rapport au parc, le Jardin Noir au sud est et le Jardin Blanc au nord est sont deux respirations à l’échelle du quartier. L’eau est présente partout et dans tous ses états : fontaines et murs jaillissants, coursiers d’eau, grand canal en surélévation et lisière d’eau autour de la pelouse centrale.

Ce parc a reçu le 1er prix de l’aménagement urbain en 1992 –

Moniteur des Villes, 1992.

Équipe projet
Jean-Marie Parant
Octave Parant
Régis Masson
Patrick Charoin

BET

SGTE